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Promenade sur le Mont-Royal

Hier, le soleil était au rendez-vous. Une occasion en or pour aller se promener. Au programme: l’île Sainte-Hélène et le Mont-Royal. Je ne ferai pas de long discours qui ne servirait à rien. Je vous laisse avec les photos et un panorama (photo et vidéo) de Montréal vu d’en haut.


Escapade à Mont-Tremblant

Une journée de congé, un soleil radieux, des Belges à Montréal pour 15 jours… Ces éléments ont donné naissance à une escapade improvisée pour le Mont-Tremblant avec un passage par Saint-Sauveur au retour.


Ma première "tempête" de neige

Et voilà, on y a eu droit. Je sais, je vous ai souvent parlé de la neige, de l’arrivée de l’hiver, etc. Faut dire qu’on s’était préparé pour l’attendre le bougre. On a même cru qu’il ne viendrait pas. Mais, il est là. La neige aussi. On a eu deux jours de « tempête » qui ont recouvert Montréal d’un magnifique tapis blanc.


Frites Alors !

Quand tu es Belge, quand tu as vécu 25 ans de la ville de Robert, la « petite frite-mayo » fait partie intégrante de ton alimentation. Quand j’ai débarqué de ce côté de l’atlantique, on m’a très rapidement parlé de la chaine de restaurant « Frite Alors! » qui offre de la bière belge et des frites « like home »… L’idée semblait plutôt chouette… Ou pas!


Il neige !

Voilà, on a eu droit à notre première chute de neige! On est encore loin de l’hiver polaire dont m’a parlé mon dépanneur (rien à voir avec ma voiture. Un dépanneur ici, c’est un paki chez nous). On a eu droit à 10 petits centimètres. De quoi se mettre en jambe!

En me levant ce matin, j’ai eu la chance de découvrir ma rue recouverte d’un tapis blanc, du pur bonheur. De quoi me transformer en gamin de 8 ans pour la journée.


Halloween Party

Ce week-end, c’est Halloween. Ce moment où la frontière entre le monde des morts et des vivants est si fine que les morts peuvent la traverser. Donc, on se déguise pour passer inaperçu et on fait la fête jusqu’au petit matin.


Montréal en 2 minutes

Je le dis souvent et je le répète: Montréal est une ville géniale dans laquelle c’est agréable de se promener. Je partage avec vous une vidéo qui va vous faire faire le tour de Montréal en deux minutes…


Le Rosemont, mon quartier

On dit souvent que pour découvrir une ville, il faut s’y perdre. Je confirme, durant mes promenades en quête d’un job, j’ai découvert toutes sortes de petits coins cachés entre deux grandes artères. J’ai donc décidé me « perdre » dans mon quartier: le Rosemont-La-petite-Patrie.

La petite histoire

Le Rosemont (ou Rosemont-La-petite-Patrie) est un arrondissement de la ville de Montréal. Il a une superficie de 14,4 km² et a une population de 136 885 habitants (en 2008).

En 1900, le Canadien Pacifique fait construire les usines Angus près des villages de Petite-Côte et Côte-de-la-Visitation, confiant l’achat des terrains à Ucal-Henri Dandurand. Le village incorporé fut nommé en l’honneur de la mère de M. Dandurand, appelée Rose Philipps. En 1910, celui-ci fut définitivement rattaché à la ville de Montréal.

Voilà pour la petite histoire…

Ce quartier est assez particulier. Car d’une rue à l’autre, on a l’impression de ne plus être dans le même quartier. Prenez ma rue, une rue très calme, bordée d’arbres (dont les couleurs à cette époque sont magnifiques). Si vous sortez de chez moi et que vous marchez quelques mètres en direction de l’avenue Papineau, vous découvrirez une ambiance complètement différente, plus « agressive ». Et l’on retrouve cette sensation un peu partout dans le quartier. En attendant, les « petites » rues perpendiculaires aux avenues sont paisibles. En décidant de me perdre dans celles-ci, j’ai donc découvert pas mal de choses: des petites boutiques, quelques bistrots qui vous donnent envie et une ambiance reposante. Pour résumer, j’aime ce quartier. Je vous laisse profiter des clichés que j’ai ramené de ma ballade.

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"Outre-le-mont"

Ceux qui me suivent un peu le savent, je n’ai pas encore de boulot ce qui commence – légèrement – à m’angoisser (mais je ne vais pas encore vous ennuyer avec ça, on a assez parlé de mes angoisses pour le logement). L’une des joies de ne pas avoir de boulot est que je peux – tout en distribuant mes cv’s aux quatre coins de Montréal – me promener et découvrir de nouveau quartier. C’était au tour de l’Outremont.

Petite histoire d’Outremont.

L’origine du nom Outremont provient de la langue populaire. À l’époque où Ville-Marie n’était qu’une petite bourgade. Les gens désireux de se rendre en campagne, au bord de la rivière des Prairies, au nord de Montréal, devaient passer par le Mont-Royal donc outre le mont. C’est ainsi que l’on désignait cette région « outre-le-mont ».

La ville d’Outremont naquit à la fin du XIX siècle par l’initiative de M. Beaubien, alors député fédéral. Il eut recours à l’astuce de compter les granges et autres bâtiments agricoles comme des habitations dans le but d’atteindre le nombre minimum requis de maisons pour avoir le statut de ville.

Cet arrondissement fut fusionné en 2001 en même temps qu’une dizaine d’anciennes villes indépendantes de l’île de Montréal. Outremont compte 23 239 (2004) habitants pour une superficie de 3,84 km2, soit le plus petit arrondissement de la ville de Montréal. Fait intéressant, l’arrondissement d’Outremont a le même nombre d’habitants depuis pratiquement 70 ans.

Je vous conseille de lancer la vidéo, d’écouter la sublime voix d’Ali Harter et de commencer à lire mes impressions. Enjoy!

Mes impressions

Dès qu’on sort de la station de métro Outremont, les rues aux alentours donnent une impression de quiétude. Mon objectif était de rejoindre le Parc du Mont-Royal et pour ce faire, j’ai pris l’Avenue Wiseman. La première chose qui saute aux yeux et la verdure. Bons nombres d’arbres ornent les rues et protègent les maisons, ne laissant passer qu’une partie des rayons du soleil. Le calme et la tranquillité des ces rues me donnent envie de m’y perdre. J’ai donc décidé d’écouter l’album d’Ali Harter (que j’ai téléchargé légalement. Promis, je vous raconterai) et je coupe Google Maps pour me promener aux grès de mes envies. Je déboule après quelques minutes sur l’Avenue Bernard sur laquelle je flâne devant les boutiques. Je me pose sur un banc pour prendre quelques notes tout en terminant mon café et je reprends mes errances. Je ne saurais vous nommer toutes les rues que j’ai arpentées (non, je n’ai pas tout noté). Mais mes pas m’ont mené au parc Beaubien.

Ensuite, j’ai repris le chemine de la Côte-Sainte-Catherine vers l’Université de Montréal. Là aussi, les rues sont tranquilles et agréables. Je me laisse envahir par les couleurs rouges, oranges des arbres que le soleil transcende. À ce moment mes angoisses et mes inquiétudes sont à des kilomètres de moi. Je continue ma course en longeant le parc du Mont-Royal pour retomber sur des paysages qui me sont familiers. Sans m’en rendre compte, j’ai quitté l’Outremont et je suis sur le Plateau. Des petites « ruelles » aux maisons étroites, des feuilles aux couleurs de l’automne qui recouvrent les trottoirs.

Me voilà, quelques heures plus tard, devant la Station de Métro Mont-Royal. Le coeur léger, je rentre chez moi. Une excellente après-midi.

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Harmonica et feu de camp à Tadoussac

Pour ce quatrième épisode du podcast audio, on va faire un petit saut dans le passé et on va retourner à Tadoussac, mais cette fois-ci, on ne parlera pas de baleines…

Tadoussac constitue un bastion de l’histoire de la colonisation de la Nouvelle-France. En 1535, en remontant le fleuve Saint-Laurent, Jacques Cartier est saisi par sa beauté et y jette l’ancre pour visiter les lieux. Le village de Tadoussac est reconnu comme le plus vieux du Québec, il a célébré son 400e anniversaire en 2001. Situé sur une île de 53km, il y a 850 habitants qui y vivent. Et au milieu de tout ça, il y a une auberge de jeunesse.

Après avoir fait 500 km en voiture à travers des paysages magnifiques, on a posé nos valises à l’auberge de jeunesse de Tadoussac. Grâce aux guides du routard, on a trouvé un petit restaurant (que je vous conseille) où, pour la modique somme de 18$, on a eu un buffet à volonté. Pour clôturer la soirée en beauté, rien de tel qu’une petite « blonde » pour digérer. On a eu de la chance, car, en plus du temps splendide que l’on a eu, c’était la fête des bateliers. Et ce soir là, à l’auberge, c’était l’ambiance: concert et feu de camp au programme.

Le rendez-vous des baleines et des touristes

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La rivière Saguenay se jette dans le fleuve Saint-Laurent et y apporte de l’eau douce froide. Or, à cet endroit, du fait que le fleuve contient de l’eau salée et qu’il soit beaucoup plus profond, on assiste à la construction de turbulences idéales où pullulent une faune et une flore uniques. C’est la raison pour laquelle les baleines s’y donnent rendez-vous. On y retrouve les plus gros cétacés, entre autres le rorqual commun et, parfois, la baleine bleue. Le fond marin autour de Tadoussac est devenu le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent. Ce phénomène fait que Tadoussac accueille des centaines de milliers de touristes chaque été

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