Le Rosemont, mon quartier

On dit souvent que pour découvrir une ville, il faut s’y perdre. Je confirme, durant mes promenades en quête d’un job, j’ai découvert toutes sortes de petits coins cachés entre deux grandes artères. J’ai donc décidé me « perdre » dans mon quartier: le Rosemont-La-petite-Patrie.

La petite histoire

Le Rosemont (ou Rosemont-La-petite-Patrie) est un arrondissement de la ville de Montréal. Il a une superficie de 14,4 km² et a une population de 136 885 habitants (en 2008).

En 1900, le Canadien Pacifique fait construire les usines Angus près des villages de Petite-Côte et Côte-de-la-Visitation, confiant l’achat des terrains à Ucal-Henri Dandurand. Le village incorporé fut nommé en l’honneur de la mère de M. Dandurand, appelée Rose Philipps. En 1910, celui-ci fut définitivement rattaché à la ville de Montréal.

Voilà pour la petite histoire…

Ce quartier est assez particulier. Car d’une rue à l’autre, on a l’impression de ne plus être dans le même quartier. Prenez ma rue, une rue très calme, bordée d’arbres (dont les couleurs à cette époque sont magnifiques). Si vous sortez de chez moi et que vous marchez quelques mètres en direction de l’avenue Papineau, vous découvrirez une ambiance complètement différente, plus « agressive ». Et l’on retrouve cette sensation un peu partout dans le quartier. En attendant, les « petites » rues perpendiculaires aux avenues sont paisibles. En décidant de me perdre dans celles-ci, j’ai donc découvert pas mal de choses: des petites boutiques, quelques bistrots qui vous donnent envie et une ambiance reposante. Pour résumer, j’aime ce quartier. Je vous laisse profiter des clichés que j’ai ramené de ma ballade.

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