politique

Je ne sais pas encore pour qui je vais voter, mais une chose est certaine : j’irai voter ! J’irai voter pour maintenir l’espoir.

La crise de la dette touche l’Europe de plein fouet. Après la Grèce et l’Italie qui ont dû mettre en place des mesures drastiques pour se sortir de l’endettement, d’autres pays comme la France et la Belgique doivent mettre sur pieds des mesures similaires.

Le budget a eu raison du formateur. Après avoir réussi à se mettre d’accord sur des sujets épineux comme BHV, la réforme de l’État ou la répartition des compétences communautaires, les négociateurs n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur le budget. Conséquence: le formateur, Elio Di Rupp (Ps), a remis sa démission.

Il aura fallu plus de 535 jours pour que les négociateurs sous la houlette d’Elio Di Rupo arrivent à l’accord définitif de gouvernement. Mais cela est fait, la Belgique a son gouvernement. Les différents partis ont ainsi ratifié l’accord en question, mettant fin à un an et demi des plus folles spéculations politiques sur l’avenir du petit État européen dont la capitale est aussi celle de l’Union européenne.

Silvio Berlusconi, président du conseil en Italie, rendra sa démission d’ici la fin du mois après l’adoption par le Parlement des mesures d’austérité promises à l’Union européenne. La fin d’un règne très controversé

Le formateur et les six partis autour de la table devront trouver 11,3 milliards d’euros pour clôturer le budget de la Belgique. Nouvelles taxes, économies, lutte contre la fraude, etc. Les différents partis devront trouver un accord pour enfin finaliser les négociations.