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Dans ma liseuse

Encore une nouvelle catégorie sur le blog. Après « Ce que je regarde » et « Dans mon iPod« , on souhaite la bienvenue à « Ce que je lis ». Comme son nom l’indique, on va parler de… Ce que je lis! On ouvre le bal avec le premier roman de Maude Nepveu-Villeune: Partir de rien.

Je dois remercier Montréal et son métro car grâce à eux, je me suis remis à la lecture (en tout cas c’est des « vrais livres en papier »). J’avais délaissé les bouquins depuis un moment quand j’étais en Belgique. Je lisais des revues, des journaux, énormément de choses sur le web mais fini les livres papiers. Mais depuis que je ne conduis, que je prends le métro tous les jours, je me suis remis à lire (Et j’ai fini Cute The Rope et Angry Birds aussi :D). Le premier bouquin que j’ai lu est Partir de Rien, un premier roman touchant de Maude Nepveu-Villeneuve.

Pour une fois, je ne vais pas vous faire la critique du bouquin (pour les prochains, promis! je m’y colle), je vais vous inviter à lire la critique écrite par Hugo Prévost (ami et collègue sur Pieuvre.ca) car elle résume très bien ma pensée.

Après un certain temps, il devient difficile de trouver les bons qualificatifs pour une critique littéraire. Les bons, les très bons, voire les excellents ouvrages nécessitent une liste de plus de plus développée de synonymes, tout comme les livres moins bons, mauvais ou encore médiocres. Et pourtant, lorsque le quatrième de couverture se referme tout doucement, et que lecteur redescend lentement sur terre après un voyage imaginaire après avoir flotté entre les lignes, zigzagué entre les caractères et dansé avec la ponctuation, le plus dur reste à faire. Partir de rien, le premier roman de Maude Nepveu-Villeneuve, est de ces romans qui posent des défis d’inventivité pour qualifier leur contenu. Qui aurait crû que ce nouveau-né des éditions de Ta mère poserait tant de problèmes?

Pour lire la suite, je vous invite à cliquer sur le lien: Partir de Rien et se retrouver

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